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10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 11:55

(nice matin, le 10 mars 2016)

Depuis plus d'un an, le chantier du doublement du tunnel de Tende est lancé dans la Roya. Objectif : creuser un nouveau tronçon et réhabiliter ensuite l'ancien qui n'est aujourd'hui plus aux normes de sécurité.

A terme, il devrait donc y avoir deux tronçons unidirectionnels. Avec le risque d'accroître dans la vallée de la Roya la circulation, et notamment celle des poids-lourds.

Vendredi soir, un film documentaire sur ce thème sera présenté à Breil-sur-Roya et il sera suivi d'un débat avec la réalisatrice Léonor Hunebelle, administratrice de plusieurs associations environnementales dans le département.

https://youtu.be/vPjgnNynWx8

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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 13:26

c'est ce soir sur Arte à 20h55

La montagne, nouvel Ibiza ? Depuis près d'un demi-siècle, le tourisme de masse hivernal provoque des ravages écologiques sur la faune, la flore et le réseau hydrologique des Alpes. Aujourd'hui, de nouveaux concepts marketing menacent encore plus la nature : activités sportives extrêmes en intérieur, télésièges chauffants... De l'Autriche à la France en passant par la Suisse et l'Italie, le réalisateur a mené l'enquête. Il s'intéresse également aux approches plus douces de découverte de la montagne, respectueuses de l'environnement, et qui contribuent à une valorisation de ces sites en été.

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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 08:35

Projet d’arrêté fixant un nombre supplémentaire de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2015-2016.

Vous pouvez laissez votre commentaire du 11 février au 4 mars 2016 ici :

http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/projet-d-arrete-fixant-un-nombre-supplementaire-de-a1254.html?id_rubrique=2

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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 21:43

« L’abattage des loups, c’est l’action avant le réflexion »

Geneviève Carbone, la grande spécialiste du loup en France, dénonce la politique nationale. Elle préconise un accompagnement humain des bergers.

Article de Nice Matin du 1er Janvier 2016, signé Sophie CASALS.

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Elle est « la » grande spécialiste du loup en France. Geneviève Carbone, éthologue et ethno-zoologue a participé en 1993 aux premières observations de son retour dans les Alpes Maritimes. Puis cette « experte » du canis lupis a accompagné l’ouverture du centre Alpha au Boréon. Elle est l’auteur de nombreux ouvrages dont « La peur du loup » et « L’ABCDdaire du loup ». Alors que les abattages se multiplient, la question de la cohabitation de entre le prédateur et l’homme déchaîne le passions. Recours devant les tribunaux, manif en préparation : pro-loups et éleveurs s’affrontent, avec l’état dans le rôle d’arbitre. Les défenseurs du prédateur réunis au sein du collectif CAP loup ont saisi Bruxelles pour dénoncer les tirs.

Comment sortir de l’impasse ? Geneviève Carbone répond sans langue de bois.

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Treize meutes sont recensées dans les Alpes-Maritimes, pourquoi cette concentration ?

Car c’est leur zone d’origine, mais aussi par là qu’ils sont passés pour venir d’Italie. C’est un département boisé, avec de vastes espaces qui ne sont pas urbanisés. On le retrouve dans les montagnes des Alpes-Maritimes et dans l’arrière-pays varois où l’on a de grands secteurs qui ne sont pas utilisés par l’homme. Il vit là où il trouve assez d’ongulés sauvages pour se nourrir. Sur la France entière, on a recensé 42 zones de présence permanente en 2015, soit environ 300 individus. Depuis son retour il y a 24 ans, ce n’est pas une croissance gigantesque. Car le loup ce n’est ni le lapin ni la souris, une femelle peut avoir entre 2 et 8 louveteaux par portée, mais la moitié meurt avant la première année. A la dispersion aussi, le taux de mortalité est très élevé. Et l’espérance de vie en milieu naturel est de 8 ans.

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Plus de 20 ans après son retour, la cohabitation avec les éleveurs reste un casse-tête, pourquoi ?

Pour sortir de l’impasse, il faut un vrai projet, porté par les politiques et qu’on arrête d’instrumentaliser le loup. Le choix n’est pas entre le prédateur ou le pastoralisme, l’écologie c’est une conscience globale du tout. On mène des combats d’arrière-garde au lieu de se dire, qu’est-ce qu’on fait pour cohabiter avec le prédateur. L’enjeu c’est de maintenir une économie en montagne, et l’une des activités traditionnelles, c’est l’élevage. Mais il a changé, les troupeaux ont grossi car c’est plus rentable. En l’absence de prédateur, l’estive c’était le repos du berger, aujourd’hui l’élevage extensif est possible, mais avec des dommages. Alors il faut regarder où ont lieu les attaques, sur quels troupeaux. Si c’est toujours dans les mêmes zones, boisées et en pente, des secteurs difficiles à protéger et à vivre, peut-être faut-il en tirer des conséquences, faire des choix.

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Quels choix par exemple ?

Si on veut préserver la biodiversité, soit on accepte les dommages et on finance les pertes, soit on décide de renoncer à un secteur d’alpage. Ces choix ne sont pas simples, mais si on ne les fait pas, ça conduit à une seule issue : c’est l’espèce sauvage qui trinque parce qu’elle ne vote pas et ne manifeste pas.

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Que pensez-vous de l’intensification des tirs ?

Gérer, c’est réfléchir, or l’abattage c’est l’action avant la réflexion. Quand on tire sur un loup qui est en situation de déprédation, d’accord. Mais quand on en abat un qui n’a jamais mangé une brebis, car on sait que certains prédateurs ne s’attaquent pas aux troupeaux, on ne soulage pas la pression de prédation. Car un loup ne vaut pas un loup. Tuer un mâle reproducteur ou une louve, ce n’est pas la même chose que d’abattre un subadulte. Le risque c’est de désorganiser une meute, les limites de son territoire vont changer, ce sera plus difficile à suivre et à gérer. Avec les tirs, on se soulage. Cela ne ressemble pas à une gestion raisonnée. L’Etat a autorisé le « prélèvement » de 36 loups au niveau national. Il a estimé qu’il y avait trop de meutes, par rapport à quoi ? A qui ? Il y a 20 ans, il y en avait moins et le discours et l’exaspération des éleveurs étaient les mêmes. On sort de la COP 21, la France fait partie des grands donneurs de leçons, mais quand il s’agit de régler un problème comme le loup, elle veut qu’on la laisse éradiquer le prédateur. Où est-elle la protection de la nature ?

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Quelles solutions préconisez-vous ?

La cohabitation est une réalité, il faut l’affirmer. Et sortir d’une simple gestion comptable. Il serait temps que soit portée, au niveau national, une vraie réflexion. Avoir un discours un peu complexe qui ne prend pas les gens pour des sots. Cela demande du courage, de la compétence et de faire des choix. Des techniques de prévention : barrières, chiens… ont été mises en œuvre. Il faut une présence humaine car le loup va là où il a du succès. S’il est repoussé, il renoncera. Je ne dis pas que c’est facile. Mais dans certains secteurs, le travail n’est pas fait. De plus, il faut un accompagnement humain des bergers. Connaître les alpages, les chiens, les conseiller. Établir des diagnostics, en tenant compte du milieu. Par exemple, voir avec l’Office National des Forêts si dans certains endroits, il ne serait pas souhaitable de limiter le revégétalisation, quand elle n’apporte rien à la biodiversité mais engendre des attaques de loups qui s’y cachent. Et puis, on ne peut pas laisser un éleveur dans la détresse. Sur ce dossier, il faut remettre de l’humain. Des étudiants, des thésards… En Italie, il y a quelques années, il y avait un chercheur par meute et par vallée.

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En Italie, ça se passe mieux, pourquoi ?

C’est le premier pays à avoir protégé le loup. Une fois que le principe de protection a été acté, ils ont réglé les problèmes localement. Chez eux, la situation est gérée.

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31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 10:47
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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 11:10

Nous vous invitons à voir notre expo photo

 

"Les Refuges du Mercantour"

 

chez notre partenaire Expé : http://www.expe.fr/fr/stores/stores/view/id/4/.

 

à cette occasion les photographes exposés l'an dernier pour notre concours 2014 pourront y retirer leur image offerte par notre partenaire FotoQuick 06 Le Cannet

Expo photo
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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 10:07

Cher(e)s ami(e)s de la CIPRA,

La liste est longue. Mais tout en haut de cette liste, il y a un souhait : la qualité de vie. C’est aussi le premier souhait de Luzia et Sara : bien vivre – et de préférence dans les Alpes. C’est ce qui les a incitées à revenir chez elles après leurs études. Luzia a trouvé un emploi de kinésithérapeute à Entlebuch Suisse ; Sara, spécialiste d’économie environnementale, fait un stage dans le Val di Nonprès de Trente. Les deux jeunes femmes sont engagées dans le Conseil des jeunes de la CIPRA. Mais c’est dans les lieux d’où elles viennent, dans un environnement qu’elles connaissent bien que leur engagement porte ses plus beaux fruits.

Nous aussi, nous posons avec alpMonitor la question de la qualité de vie. Grâce à la richesse de leur patrimoine naturel et culturel, les Alpes offrent une qualité de vie unique. Préserver et pérenniser cette qualité, pour nous et pour les prochaines générations, tel est le premier de nos souhaits. Et nous n’avons pas besoin du Père Noël pour l’exaucer : nous avons les moyens de le faire nous-mêmes, en unissant nos forces. Offrons-nous mutuellement la qualité de vie, en nous engageant pour les fondements de notre vie – comme Luzia et Sara !

Quelles sont les conditions à réunir pour bien vivre dans les Alpes ? Nous aimerions connaître votre opinion : merci de prendre quelques instants pour répondre à notre enquête.

En vous souhaitant de très belles fêtes de fin d’année,
L’équipe de la CIPRA

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 10:17

Reportage en image sur le vernissage et la soirée remise des prix de notre concours "Les Refuges du Mercantour" sur notre page Facebook...

https://www.facebook.com/VigilanceMercantour/

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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 14:53

Samedi 5 décembre 2015 à 19 h au magasin Expé Nice,

12 Bd Pierre Sola 06300,

vernissage de l'expo photo

 

"Les refuges du Mercantour".

 

A cette occasion les photographes sélectionnés l'an dernier pour l'expo "ça bouge dans le Mercantour" pourront retirer leur image.

La soirée se poursuivra par une projection de Thibaut Tournier "Granite à Miyar".

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1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 10:40

Documentaire filmé de 1h10 par l'association Roya Expansion Nature

Il a pour titre "COP 21 -- Lettre ouverte aux décideurs des politiques de transport des massifs alpins".

http://sauvons-la-roya.blogspot.fr/

Le documentaire a sa place dans le contexte de la COP 21 puisqu'il aborde d'une manière sociologique et objective, en donnant la parole à tous les acteurs de terrain, la problématique des transports dans les massifs alpins sur l'exemple précis de ce qui se passe actuellement dans une vallée franco-italienne située entre Vintimille et le col de Tende, la vallée de la Roya.

La diffusion de ce documentaire nous semble fondamentale pour d'une part illustrer les problèmes liés aux choix d'infrastructures de transport qui sont faits à l'heure actuelle dans l'arc alpin, et d'autre part pour donner la parole aux élus, associations, habitants, qui héritent sur leur territoire de vie des conséquences de choix faits souvent sans concertation et anticipation véritables.

En vous remerciant dès à présent de toute médiatisation de cette problématique,

Pour l'équipe du film,

Leonor Hunebelle, réalisatrice.

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