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21 avril 2016 4 21 /04 /avril /2016 09:38

"Un quart de siècle s’est écoulé depuis la ratification de la Convention alpine. La CIPRA dédie son rapport à cet anniversaire. Les Alpes ont changé depuis 1991 : on a construit de nouvelles remontées mécaniques et creusé des tunnels et le trafic qui se love dans les vallées a augmenté ; mais d’un autre côté le loup et l’ours osent faire un retour dans leur milieu de vie héréditaire."
http://www.cipra.org/…/interna…/publications/rapport-annuels

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16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 14:15

Article de Charlotte Colleu, dans le journal TRAIT D'UNION de Valdeblore.

Pourtant, que la montagne est belle !
Photos : Philippe Bourgès
Photos : Philippe Bourgès
Photos : Philippe Bourgès
Photos : Philippe Bourgès
Photos : Philippe Bourgès
Photos : Philippe Bourgès
Photos : Philippe Bourgès
Photos : Philippe Bourgès
Photos : Philippe Bourgès
Photos : Philippe Bourgès
Photos : Philippe Bourgès
Photos : Philippe Bourgès

Photos : Philippe Bourgès

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15 avril 2016 5 15 /04 /avril /2016 16:35
Projection Débat "Quel avenir pour la Roya" ?
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23 mars 2016 3 23 /03 /mars /2016 08:49

~~ Bonjour, il y a un an, le 7 mars 2015, notre association participait à un rassemblent en Maurienne pour dénoncer le transport des marchandises par la route dans les Alpes et la sous-utilisation des voie ferrées existantes. A l'issue de ce rassemblement nous avions formulé une demande collective auprès de la ministre de l'environnement, Mme Ségolène Royal, pour réclamer un débat public sur les transits alpins englobant tous les passages: Mont Blanc, Maurienne, Roya et Vintimille. Nous n'avons toujours pas eu de réponse. Concernant le doublement du tunnel de Tende, nous venons de saisir la Cour des comptes (le document est sur le site de REN: http://ren.roya.org). D'autre part, l'annonce de l'interruption du passage au col pendant 5 semaines est l'occasion de dénoncer une fois de plus les mensonges accompagnant le projet de doublement. C'est l'objet du tract, ci-dessous, que nous vous invitons à diffuser largement.

Merci de votre attention.

Association Roya expansion Nature

Pas de camions dans la ROYA,
rendez-nous nos trains!


On nous avait dit que le projet de doublement du tunnel était le seul
moyen de faire des travaux de sécurisation sans arrêter la circulation.
Mais les promesses n'engagent que ceux qui y croient!

Le passage est interrompu la nuit depuis des mois et on découvre
que ce sera jour et nuit pendant cinq semaines au printemps!
D'ailleurs on l'apprend par la presse italienne. Non seulement la
préfecture ne répond pas aux demandes répétées de concertation,
mais elle ne diffuse même pas l'information.

Ce n'est pas étonnant quand on comprend que le véritable objectif du
doublement n'est pas la sécurisation mais l'ouverture du passage aux
poids lourds internationaux.

Et la voie ferrée dans tout ça?
On la laisse se dégrader, on fait traîner, on distribue au compte goutte
des sommes insuffisantes. On évite de montrer qu'elle peut servir:
l'évacuation des déblais du tunnel aurait dû se faire par rail, c'était
prévu dans l'étude d'impact. Mais cela aurait mis en évidence la
possibilité de transporter du fret ou de créer un système de navettes.

La mobilisation des habitants a sans doute évité une fermeture
définitive, mais à ce rythme, combien de temps faudra-t-il pour revenir
aux cadences de 2012?
 

Exigeons l'arrêt des travaux du tunnel,
la révision du projet de doublement et le report
de financement sur la ligne ferroviaire.
Signez les pétitions en ligne

- https://www.change.org/p/madame-ségolène-royal-ministre-de-l-environnement-pour-un-
seul-tunnel-au-col-de-tende-et-le-maintien-de-l-alternance

- https://www.change.org/p/financez-la-ligne-ferroviaire-cuneo-nice-ventimiglia-et-pas-le-
tunnel-routier-du-col-de-tende-oui-aux-trains-non-au-tout-routier-dans-les-alpes

Association Roya Expansion Nature - http://ren.roya.org
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10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 12:10

Conférence/débat

samedi 19 mars 2016 - 14h30 à 17h30

Salle des Fêtes de Modane, Savoie

Entrée libre et gratuite

En 2016, la loi « Giran » qui a réformé la gouvernance des parcs nationaux aura 10 ans. Elle a modifié la configuration de leur territoire, dès lors constitué d’un cœur protégé et d’une aire optimale d’adhésion. Depuis cette réforme, les parcs sont soumis à une charte d’environnement et de développement durable fixant des orientations concernant les aires d’adhésion et des objectifs de protection pour les cœurs de parc et ce pour une durée de 15 ans.

L’adhésion à cette charte est laissée au libre choix des communes concernées.
Au-delà des nouveaux contours de ces territoires, leur gouvernance a été modifiée pour une meilleure appropriation locale des objectifs et politiques des parcs nationaux : composition des Conseils d’administration et définition de leur rôle, pouvoir des Conseils scientifiques, création d’une instance consultative (le Conseil économique social et culturel).

10 ans après sa mise en œuvre, Mountain Wilderness a souhaité interroger et évaluer cette réforme des parcs : mise en place des chartes, effets de l’évolution de la loi en matière de gouvernance et de protection des patrimoines naturel et culturel de montagne.

AU PROGRAMME :
Histoire des Parcs nationaux dans le monde.
Évolution des enjeux de protection de l’environnement et de sa gouvernance (décentralisation, solidarité écologique, démocratie participative, co-construction sur un territoire…).
Témoignages d’anciens salariés des parcs qui ont mis en œuvre la réforme de 2006 et la charte de leur Parc, avec un focus sur ceux des Écrins et de la Vanoise.

Le 19 mars, venez échanger avec nous et interroger les enjeux de nos Parcs nationaux !

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10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 11:55

(nice matin, le 10 mars 2016)

Depuis plus d'un an, le chantier du doublement du tunnel de Tende est lancé dans la Roya. Objectif : creuser un nouveau tronçon et réhabiliter ensuite l'ancien qui n'est aujourd'hui plus aux normes de sécurité.

A terme, il devrait donc y avoir deux tronçons unidirectionnels. Avec le risque d'accroître dans la vallée de la Roya la circulation, et notamment celle des poids-lourds.

Vendredi soir, un film documentaire sur ce thème sera présenté à Breil-sur-Roya et il sera suivi d'un débat avec la réalisatrice Léonor Hunebelle, administratrice de plusieurs associations environnementales dans le département.

https://youtu.be/vPjgnNynWx8

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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 13:26

c'est ce soir sur Arte à 20h55

La montagne, nouvel Ibiza ? Depuis près d'un demi-siècle, le tourisme de masse hivernal provoque des ravages écologiques sur la faune, la flore et le réseau hydrologique des Alpes. Aujourd'hui, de nouveaux concepts marketing menacent encore plus la nature : activités sportives extrêmes en intérieur, télésièges chauffants... De l'Autriche à la France en passant par la Suisse et l'Italie, le réalisateur a mené l'enquête. Il s'intéresse également aux approches plus douces de découverte de la montagne, respectueuses de l'environnement, et qui contribuent à une valorisation de ces sites en été.

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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 08:35

Projet d’arrêté fixant un nombre supplémentaire de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2015-2016.

Vous pouvez laissez votre commentaire du 11 février au 4 mars 2016 ici :

http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/projet-d-arrete-fixant-un-nombre-supplementaire-de-a1254.html?id_rubrique=2

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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 21:43

« L’abattage des loups, c’est l’action avant le réflexion »

Geneviève Carbone, la grande spécialiste du loup en France, dénonce la politique nationale. Elle préconise un accompagnement humain des bergers.

Article de Nice Matin du 1er Janvier 2016, signé Sophie CASALS.

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Elle est « la » grande spécialiste du loup en France. Geneviève Carbone, éthologue et ethno-zoologue a participé en 1993 aux premières observations de son retour dans les Alpes Maritimes. Puis cette « experte » du canis lupis a accompagné l’ouverture du centre Alpha au Boréon. Elle est l’auteur de nombreux ouvrages dont « La peur du loup » et « L’ABCDdaire du loup ». Alors que les abattages se multiplient, la question de la cohabitation de entre le prédateur et l’homme déchaîne le passions. Recours devant les tribunaux, manif en préparation : pro-loups et éleveurs s’affrontent, avec l’état dans le rôle d’arbitre. Les défenseurs du prédateur réunis au sein du collectif CAP loup ont saisi Bruxelles pour dénoncer les tirs.

Comment sortir de l’impasse ? Geneviève Carbone répond sans langue de bois.

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Treize meutes sont recensées dans les Alpes-Maritimes, pourquoi cette concentration ?

Car c’est leur zone d’origine, mais aussi par là qu’ils sont passés pour venir d’Italie. C’est un département boisé, avec de vastes espaces qui ne sont pas urbanisés. On le retrouve dans les montagnes des Alpes-Maritimes et dans l’arrière-pays varois où l’on a de grands secteurs qui ne sont pas utilisés par l’homme. Il vit là où il trouve assez d’ongulés sauvages pour se nourrir. Sur la France entière, on a recensé 42 zones de présence permanente en 2015, soit environ 300 individus. Depuis son retour il y a 24 ans, ce n’est pas une croissance gigantesque. Car le loup ce n’est ni le lapin ni la souris, une femelle peut avoir entre 2 et 8 louveteaux par portée, mais la moitié meurt avant la première année. A la dispersion aussi, le taux de mortalité est très élevé. Et l’espérance de vie en milieu naturel est de 8 ans.

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Plus de 20 ans après son retour, la cohabitation avec les éleveurs reste un casse-tête, pourquoi ?

Pour sortir de l’impasse, il faut un vrai projet, porté par les politiques et qu’on arrête d’instrumentaliser le loup. Le choix n’est pas entre le prédateur ou le pastoralisme, l’écologie c’est une conscience globale du tout. On mène des combats d’arrière-garde au lieu de se dire, qu’est-ce qu’on fait pour cohabiter avec le prédateur. L’enjeu c’est de maintenir une économie en montagne, et l’une des activités traditionnelles, c’est l’élevage. Mais il a changé, les troupeaux ont grossi car c’est plus rentable. En l’absence de prédateur, l’estive c’était le repos du berger, aujourd’hui l’élevage extensif est possible, mais avec des dommages. Alors il faut regarder où ont lieu les attaques, sur quels troupeaux. Si c’est toujours dans les mêmes zones, boisées et en pente, des secteurs difficiles à protéger et à vivre, peut-être faut-il en tirer des conséquences, faire des choix.

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Quels choix par exemple ?

Si on veut préserver la biodiversité, soit on accepte les dommages et on finance les pertes, soit on décide de renoncer à un secteur d’alpage. Ces choix ne sont pas simples, mais si on ne les fait pas, ça conduit à une seule issue : c’est l’espèce sauvage qui trinque parce qu’elle ne vote pas et ne manifeste pas.

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Que pensez-vous de l’intensification des tirs ?

Gérer, c’est réfléchir, or l’abattage c’est l’action avant la réflexion. Quand on tire sur un loup qui est en situation de déprédation, d’accord. Mais quand on en abat un qui n’a jamais mangé une brebis, car on sait que certains prédateurs ne s’attaquent pas aux troupeaux, on ne soulage pas la pression de prédation. Car un loup ne vaut pas un loup. Tuer un mâle reproducteur ou une louve, ce n’est pas la même chose que d’abattre un subadulte. Le risque c’est de désorganiser une meute, les limites de son territoire vont changer, ce sera plus difficile à suivre et à gérer. Avec les tirs, on se soulage. Cela ne ressemble pas à une gestion raisonnée. L’Etat a autorisé le « prélèvement » de 36 loups au niveau national. Il a estimé qu’il y avait trop de meutes, par rapport à quoi ? A qui ? Il y a 20 ans, il y en avait moins et le discours et l’exaspération des éleveurs étaient les mêmes. On sort de la COP 21, la France fait partie des grands donneurs de leçons, mais quand il s’agit de régler un problème comme le loup, elle veut qu’on la laisse éradiquer le prédateur. Où est-elle la protection de la nature ?

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Quelles solutions préconisez-vous ?

La cohabitation est une réalité, il faut l’affirmer. Et sortir d’une simple gestion comptable. Il serait temps que soit portée, au niveau national, une vraie réflexion. Avoir un discours un peu complexe qui ne prend pas les gens pour des sots. Cela demande du courage, de la compétence et de faire des choix. Des techniques de prévention : barrières, chiens… ont été mises en œuvre. Il faut une présence humaine car le loup va là où il a du succès. S’il est repoussé, il renoncera. Je ne dis pas que c’est facile. Mais dans certains secteurs, le travail n’est pas fait. De plus, il faut un accompagnement humain des bergers. Connaître les alpages, les chiens, les conseiller. Établir des diagnostics, en tenant compte du milieu. Par exemple, voir avec l’Office National des Forêts si dans certains endroits, il ne serait pas souhaitable de limiter le revégétalisation, quand elle n’apporte rien à la biodiversité mais engendre des attaques de loups qui s’y cachent. Et puis, on ne peut pas laisser un éleveur dans la détresse. Sur ce dossier, il faut remettre de l’humain. Des étudiants, des thésards… En Italie, il y a quelques années, il y avait un chercheur par meute et par vallée.

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En Italie, ça se passe mieux, pourquoi ?

C’est le premier pays à avoir protégé le loup. Une fois que le principe de protection a été acté, ils ont réglé les problèmes localement. Chez eux, la situation est gérée.

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31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 10:47
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